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Saviez-vous que ?

Le transport maritime est le mode de transport le plus écologique. Un navire de taille moyenne peut transporter autant de marchandise que 1 000 camions. L’efficacité énergétique du transport maritime est bien supérieure à celle des autres moyens de transport de marchandises.

Au Québec, ce sont des retombées économiques de l’ordre de 1,8 milliard de dollars par année; 300 entreprises actives dans le transport, les services portuaires et les services maritimes; quelques 18 000 personnes actuellement en emploi direct ou indirect; 120 millions de tonnes de marchandises transbordées dans les ports du Québec en 2009 et plus de six millions de passagers transportés annuellement sur les traversiers et les navires de croisière domestique.

Le transport maritime est le mode de transport le plus emprunté.  À l’échelle internationale, c’est 70% des échanges commerciaux; plus de 5 milliards de tonnes de marchandises transportées chaque année sur les océans; plus de 50 000 navires marchands; 1,2 million de marins.

Cargaison

Charger et décharger le navire n’est pas banal. Chaque cargaison doit être manipulée avec soins et disposée méthodiquement dans les calesÀ l’intérieur d’un navire, c’est l’espace réservé pour entreposer la cargaison afin de la protéger des intempéries. Un navire compte habituellement plusieurs cales. ou les citernes du navireUne citerne de navire est l’équivalent d’une cale, mais elle est conçue pour transporter des cargaisons liquides.. Il faut prévoir une séquence qui respectera les limites structurelles du navire sans que celui-ci se torde, se déforme excessivement ou chavire tout en prenant en considération l’ordre des escales et la configuration des terminaux portuaires. C’est habituellement le 1er officierLe premier officier de pont est l’adjoint du capitaine. Il est responsable du chargement, de l’entreposage et du déchargement de la cargaison transportée. De plus, il a la responsabilité de l’entretien du navire et dirige les membres de l’équipage dans les tâches quotidiennes. qui a la responsabilité de la cargaison. Il est assisté par les officiers de quart durant les opérations à quai. Il doit aussi s’assurer que la cargaison reste intègre entre le moment qu’elle est chargée et le moment qu’elle est déchargée.

Voir les tâches
  • Arrimer la cargaison selon les différents codes et règlements;
  • Assurer la stabilité du navire en tout temps;
  • Assujettissement de la cargaison;
  • Assurer la protection de la cargaison en préparant les espaces, en séparant les cargaisons qui ne sont pas compatibles et en contrôlant la ventilation ou la réfrigération;
  • Établir et maintenir des communications durant les opérations;
  • Lire les tirants d’eau;
  • Faire un calcul pour connaître la quantité et la répartition de la cargaison à bord;
  • Ballaster le navire…

Gestion

Bien qu’il ait le dernier mot, le capitaine n’est pas le seul gestionnaire à bord. Il est entouré d’une équipe constituée d’officiers de quart et d’officiers mécaniciensL’officier mécanicien est responsable du bon fonctionnement des systèmes mécaniques sur le navire : moteur, électricité, circuit de pompage, ventilation, etc.. Tous sont mis à contribution pour faire respecter les différents règlements et codes mis en place pour assurer  une qualité de vie à bord, la sécurité des membres d’équipage et du navire ainsi que toutes les dispositions mises en place pour empêcher la détérioration de l’environnement.

Voir les tâches
  • Environnement
  • Appliquer les normes nationales et internationales de protection de l’environnement;
  • Organiser la collecte et le débarras des ordures selon la règlementation;
  • S’assurer que l’équipement de manutention des hydrocarbures est en état de fonctionnement selon la règlementation et que le navire est bien équipé pour le contrôle en cas de déversement accidentel;
  • Appliquer les recommandations et compléter le registre concernant le ballastage du navire…
  • Sûreté/Sécurité
  • Exécuter des exercices de feu, d’abandon du navire et de situations d’urgence selon le calendrier établi;
  • S’assurer du bon fonctionnement de l’équipement de lutte contre les incendies;
  • S’assurer du bon fonctionnement du matériel de sécurité et de sauvetage;
  • Connaître, utiliser les listes de vérification et compléter le manuel de la gestion du navire…
  • Gestion de personnel
  • S’assurer que chaque membre d’équipage détient les certificats (compétences) pour occuper ses fonctions;
  • Faire respecter le Code canadien du travail…

Communication

Une bonne communication est à la base d’une bonne relation. Depuis la nuit des temps, l’humain cherche à communiquer avec l’autre de différente façon et aujourd’hui c’est par texto,  « Facetime » et les différents réseaux sociaux que l’humain communique le plus. En pleine mer, la technologie ne permet pas encore d’utiliser tous ces systèmes familiers.  Cependant, les systèmes de communication en place sont efficaces, ils utilisent les radios et/ou satellites. À plus courte distance, le code morse (visuel) et le code international de signauxC’est un code reconnu par tous les navires. Il permet entre autres de communiquer à l’aide de pavillons (drapeaux) représentant des lettres et des chiffres. Des regroupements de lettres et de chiffres sont utilisés pour des besoins spécifiques. Par exemple, le pavillon « N » situé au-dessus du pavillon « C » dans le mât d’un navire signifie que ce navire est en détresse et qu’il a besoin d’assistance immédiate. peuvent être utilisés en cas de détresse ou simplement pour identifier un amerUn amer est un point de repère fixe et identifiable sans ambiguïté. Il est visible sur la côte et sert de point de repère, à l’instar par exemple d’un clocher d’église, d’une maison isolée ou d’une cheminée d’usine..

Voir les tâches
  • Utiliser le système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM);
  • Établir des appels VHF aux différents services de trafic maritime;
  • Utiliser le code international des signaux;
  • Connaître les signaux de détresse;
  • Montrer les marques de jour et feux de navigation lorsque requis…